#"Black-c0ke"

#"Black-c0ke"


" Je te déteste, sincèrement. Tu me tues, tu fais semblant de donner, et tu reprends toujours tout. J'ai plus rien, plus de sourire, plus de courage, plus de force et plus l'envie d'être là. J'ai plus rien, et je t'ai plus toi. Je te hais, vraiment plus que tout et n'importe quoi, je déteste ta lâcheté, les mots que tu emploies dont tu ne connais pas le sens, ta façon d'être et de penser. Je déteste ton sourire, ton odeur et tes je t'aime. Le fait, que tu n'assumes rien, et tes cheveux. Je hais par dessous tout, ce pouvoir que tu as de me faire croire à des choses qui n'ont jamais existé et qui n'existeront jamais. Certes, mais ce que je déteste encore plus est penser tout le contraire. "

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 04:53

Modifié le dimanche 03 mai 2009 04:50

#Brigitte(point). " We lost the game."

#Brigitte(point).  " We lost the game."


00000000
" Son ame hurlée de douleur en silence. Assise sur le rebord de son lit, nous contemplions la douceur de ses yeux éclairssis par l'eau salée. Nous lançions quelques phrases, stupides et sans interet, certainement pour déculpabiliser. Entourée mais tellement seule. Nous savions pertinement, que la seule chose qui aurait pu la faire sortir de trou, était la cause pour laquelle elle y était entrée. Elle tenait dans ses mains, un foulard de couleur rouge tacheté de blanc. De temps à autre elle respirait, le peu d'odeur encore impreniée dessus. Ce qu'elle appelait son essence allait bientôt disparraitre. De temps en temps c'était entre deux sanglots, qu'elle chuchotait " Si il disait m'aimer, alors pourquoi m'a t'il laissé partir?" "

" J'aurais pourtant tant voulu, monsieur Campillo,
vous garder à mes côtés, dans ma poche.
Mais il faut, de temps à autre, savoir reconnaitre ses erreurs,
et reconnaitre qu'on ne peut pas toujours gagner.
"
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 20 octobre 2008 08:35

Modifié le dimanche 03 mai 2009 04:50



" C'est à force d'employer ces mots, de les écrire, de les distribuer, qu'ils s'usent. A force d'être mal traités, mal dits, mal exprimés, sans réelles pensées, qu'ils meurent. C'est en les adressant à tout le monde, à tout bouts de champs, et n'importe où qu'ils s'écroulent. Ces lettres, c'est à force de faire du mal, c'est à force de blaisser, et de composer la banalité qu'elle préfèrent s'effacer. Ces phrases, c'est à force d'être jeter à tord et travers, à force d'être promises qu'elles s'éteignent. & ces tendres associations de mots, que tu étais sensé n'avoir encore jamais dit, c'est à force de les faire mentir qu'ils partent. " In a manner of speaking". On ne fait pas couller des paroles juste pour l'agrément de son destinataire. Sache-le"
M.I ©
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 20 septembre 2008 10:33

Modifié le dimanche 03 mai 2009 04:51

#Caramel,

#Caramel,



0000
"Ce jour là, il faisait beau. Le ciel était relativement bleu,
0000banal vous me direz. Certainement, qu'il devait avoir plu
0000des étoiles le soir précédant. C'est fou, et amusant
0000même le destin. Même si au jour d'aujourd'hui le fait de
0000partager le notre est une évidence. Je me souviens, de
0000cette vague rencontre. Rapide certes. De quelques sourires
0000échangés, de ces quelques paroles, et de ce fameux
0000baiser fougueux échangé dans une cabine téléphonique,
0000surtout de ce baiser. Ce qui a bizarrement changé ma vie.
0000Je m'en souviens aussi, puisque c'est à cet instant précis
0000que j'ai sentis ton odeur, et que j'ai compris. Compris
0000que j'avais cherché pendant des années, quelque
0000chose qui était juste devant moi. "


" Trouver le bonheur
au creux de son sourire,
à l'inspiration de son odeur,
au son de sa voix, et à la
volupté de ses baisers. "
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 16:39

Modifié le dimanche 03 mai 2009 04:52

#Résurrection,

#Résurrection,

000" Je me rappelle, de chaque instant, de chacun de ses
000gestes, et chacune de ses paroles. C'était doux, léger
000et frais. Sa manière de me serrer contre lui me trans-
000-portait dans un autre monde. Je me rechargeait à son
000odeur, et a la tendresse de ses mouvements. Ses je
000t'aime me donnaient des frissons, et me faisaient
000sourire pendant des heures. Ca coulait sur la nuque,
000et s'incorporait dans chacune de mes articulations,
000chacun de mes membres. Ca vous empêchait de
000bouger, et vous figeait. C'était comme dans les livres,
000comme au cinéma, comme dans les films de l'après
000midi sur M6. C'était sucré, amusant, tendre et étrange.
000Comme ces billes rondes à l'anis, que je dégustais par
000dizaine quand j'étais enfant. Qui mettaient du temps à
000fondre, mais qui à la fin dégoulinaient dans votre
000gorges, qui vous faisaient sourire, et qui vous rempli-
000-ssaient étrangement de fierté. C'était aussi fragile
000qu'un château de carte, et pourtant aussi solide que de
000la glace. C'était ce que nous représentions. Ce que
000dégageaient nos âmes jumelées. Ce qui s'évaporait de
000nos baisers. Ce qui nous faisait vivre ou plutôt nous en
000donnait l'envie. C'était l'éclat de nôtre présent , le rayon-
000-nement de nos sentiment . C'était le bonheur. Le bonheur
000et de ce que nous qualifions d'être l'amour. "
M.I
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 20 août 2008 10:27

Modifié le dimanche 03 mai 2009 04:53